L’école primaire, est-ce que « c’était mieux avant » ?
Pourquoi une priorité ?
En CP, les enfants découvrent « la » grande école, celle de la lecture et de l’écriture.
19 novembre 1957. Albert Camus, qui vient de se voir honoré du prix Nobel de littérature, prend la plume pour remercier son maître d’école, M. Germain.
« On vient de me faire un bien trop grand honneur, que je n’ai ni recherché ni sollicité, écrit l’auteur de La Peste . Mais quand j’en ai appris la nouvelle, ma première pensée, après ma mère, a été pour vous. Sans vous, sans cette main affectueuse que vous avez tendue au petit enfant pauvre que j’étais, sans votre enseignement, et votre exemple, rien de tout cela ne serait arrivé. »
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« Les échanges école-familles doivent être plus fréquents, abonde Sébastien Sihr. Il faut que les parents puissent devenir de vrais parents d’élèves et s’investir dans les études de leurs enfants. » Car si Albert Camus a rendu hommage à son instituteur après son prix Nobel, il ne faut pas oublier que sa première pensée a été pour sa mère.
OLIVIER FAYE
Là encore si vous souhaitez en connaître plus de cet article, je vous invite à vous reporter au site du journal LA CROIX.
Pour ma part je n'ai retenu que certains passages en rapport avec la pensée qui m'est venue de suite en lisant le "témoignage" d'Albert Camus, et dans lequel je retrouve une bonne partie (pour ma part) des difficultés de nos écoliers et collégiens ....
Entendu encore hier que bcp d'enfants entrant au collège donc en 6e y arrivent sans savoir bien lire, écrire, compter ... peut être s'agit il en partie comme je l'entends souvent de jeunes de milieux défavorisés ? certains sans doute ! mais pas tous .... certains peut être sont de milieux "trop" favorisés qui leur offrent tant de possibilités de penser à autre chose qu'à étudier - sans s'en rendre compte, croyant même parfois encourager l'enfant à travailler .....
Il est possible d'être moderne, de son temps, sans forcément avoir quantités d'appareils inutiles encore à certains âges.
J'ai souvent été "ahurie" de voir un enfant et même une collégienne de 4e ne pas savoir compter sans sa calculette ! ... mais là où j'ai ouvert encore plus grands les yeux, c'est lorsque j'ai vu sur son livre : "prends ta calculette" ou qd même qq rares fois "n'utilise pas ta calculette".
Quant aux enfants de milieux défavorisés (et il y en a eu aussi par le passé, même si cela se présentait différemment), bien sûr les parents ne peuvent leur offrir une aide pr leurs devoirs ou apprendre à mieux comprendre en ayant recours à certains établissements coûteux, mais ils ne sont pas abandonnés sur le bord du chemin pr autant. D'abord, aide ds leur école pr les devoirs, mais aussi plusieurs associations, notamment la Sté Saint Vincent de Paul et le Secours Catholique offrent ds ma ville, un soutien scolaire depuis des années, soit pr une somme annuelle plus que modeste, et même gratuitement en ce qui concerne le Secours Catholique. Et les bénévoles qui assurent ce soutien sont loin d'être nulles, bien que retraitées, certaines le sont justement de l'Education Nationale, d'autres, d'autres branches où il était nécessaire d'avoir un bon bagage, d'autres encore sont grand-mères (ou grand-pères), ou/et ont accompagnés des enfants depuis des années.
Autres points aussi contribuant à la fatigue des enfants, et certes plus tentant que l'école ou le collège : toutes ces activités qui viennent s'ajouter les unes aux autres ! (3 à 4 sinon plus par enfant). Parfois, cela se chevauche avec le soutien scolaire ou empiète sur les jours où il ferait bon - de temps en temps - de se reposer pr récupérer.
Certes je suis bien d'acord que ds ces activités il y en a de fort bonnes, et même toutes, les sportives, les culturelles etc .... mais toutes à la fois quasiment !!!
Je pense à plusieurs exemples que j'ai rencontrés où rencontre encore !
En tous cas je salue les mots d'Albert Camus !
